...précarité du vol...précarité d'être perché sur une branche...confiance de l'oiseau...

...je n'ai jamais entendu l'aurore rugir et l'aube ne fait aucun bruit...c'est sur la pointe de ses pieds nus que le jour se lève et que s'avancent vers l'étang les bêtes dont je suis pour étancher leurs soifs et nécessités de lumière après l’obscurité terrible de la nuit...